Nettoyeur des mers.
Ensuite on remonte un peu plus plein nord pour plonger un récif.

Il coule en pente douce jusqu’à trente mètres. Mais avec ce que je me suis mis ce matin comme azote dans le corps je ne vais pas pouvoir traîner au fond.
Cette fois le binôme pressenti ce matin m’accompagne. Daniel (qui parle un peu français) me dit “bon chance” (en français dans le texte). Il est vrai que le gars pèse cent trente kilos au bas mot et est essoufflé au moindre effort. Même s’équiper est compliqué.
Mais surprise, au fond le gars est un bon plongeur. Pas de galère et il respire peu. Tout bien.
On est vite accueillis par une murène, la première que je vois bien, et pas trop farouche.

On sonde. En dessous des trente mètres la visibilité est quasi nulle, moins de deux mètres. On va donc grenouiller aux alentours de vingt-cinq mètres.
Très vite, je prends du palier. Je n’ai pas envie de trop en avoir alors dès que j’arrive à cinq minutes je remonte doucement dans les dix mètres pour que ça n’augmente plus.
La visibilité est bien meilleure mais on ne verra rien d’extraordinaire. Le seul fait notable est que je retrouverai un masque, abimé et plein de concrétions, qui ira à la poubelle, en surface.

On croisera tout de même une belle méduse, toute striée, juste en dessous du bateau (je n’en ai jamais vu de pareilles).

Cinquante sept minutes à se promener tranquillement.
Ah si, on a vu aussi passer et repasser Fangio/Daniel avec son scooter 😂

L’album complet est visible ici