Il faut rentrer mais l’eau me manque déjà.
Je prends l’autoroute, les deux cent cinquante kilomètres seront vite avalés même si, sur une grande partie, elle est limitée à cent dix kilomètres par heure. Ce n’est qu’en arrivant vers Zagreb que l’on passe à cent trente.
Je rends la voiture, la navette me pousse vers l’aéroport (je suis tout seul, ça fait VIP !).
Mon bagage fait plus d’un kilogramme de surcharge mais le gars m’assure que ça va et qu’il n’y aura pas de frais supplémentaires. Sympa les croates !
La sécurité est passée très rapidement (rien ne sonne, même pas mes détendeurs).
Je me pose pour attendre le départ. Tiens, je pensais que la compagnie créée par Niki Lauda (une fois encore, seuls les plus de quarante ans savent de qui je parle) n’existait plus. Erreur : un des avions est sur le tarmac.

A Francfort je me paye un dernier bretzel et j’ai quatre heures d’attente.
Je suis arrivé à la maison vers minuit.